
À Saint-Céré, une mère seule avec deux enfants affronte une dette de gaz de 2 000 € qu’elle juge injustifiée, risquant coupure et fichage bancaire. La société éclaircit la situation.
L’incompréhension et la **colère**, ce sont les **sentiments** ressentis par Sophie*, cette maman de deux enfants de 4 et 11 ans qu’elle élève seule, dans un appartement **Lot Habitat** à Saint-Céré. Avec sa famille, elle est arrivée dans ce logement social en septembre 2024. **Naturellement**, elle décide de souscrire à un contrat de **gaz** auprès du seul organisme fournisseur des lieux : **Primagaz**. À partir de là, les **galères** ont commencé : “Ils m’ont expliqué qu’à ce moment-là, c’était compliqué de créer un contrat parce qu’ils avaient des problèmes **informatiques**”, explique Sophie. Pendant presque deux mois, elle s’est retrouvée sans eau chaude ni chauffage. “J’étais obligée de faire chauffer de l’eau pour laver mes enfants”, raconte-t-elle.
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Obligée de monter un dossier de surendettement pour payer une dette
Presque un an après, au mois de juillet, elle reçoit sa **première facture** de gaz d’un montant de **2 000 €**. “C’est énorme. J’ai appelé Primagaz pour comprendre, mais je n’ai pas eu de retour. Mon assistante sociale m’a aidée pour essayer de trouver une solution”, poursuit Sophie. Elle affirme faire attention à sa consommation, même en hiver, de chauffer un minimum pour justement éviter ce genre de situation. “Dans tous mes anciens logements, je n’ai jamais eu de factures avec un tel montant”, affirme Sophie.
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La mère de famille ne peut pas se permettre financièrement de verser cette somme à la société. Sur **conseil** de son assistante sociale, elle décide donc de monter un **dossier de surendettement** auprès de la Banque de France. “Je vais donc me retrouver **interdite bancaire** pendant cinq ans à 35 ans”, confie-t-elle, désespérée. L’institution financière lui conseille de payer ce qu’elle peut auprès de Primagaz pour éviter une coupure de gaz. “Je ne suis pas **fautive**, c’est à cause d’eux que je suis fichée bancaire”, s’agace la mère de famille. Quelques jours plus tard, elle découvre que la société a mis en place un échelonnement de **659 €** à payer en trois fois, ou alors elle lui coupe le gaz. “J’ai très peur de finir l’été et passer l’hiver sans eau chaude ni chauffage.”
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Pour Primagaz, “un ajustement a été prévu et sera effectif lors de la prochaine facturation”
Contactée, la société a souhaité réagir à la situation de la Lotoise : “Chez Primagaz, la **satisfaction** de nos clients est au cœur de nos priorités et nous sommes conscients de l’impact que peuvent avoir les factures d’énergie sur leur pouvoir d’achat. Nous comprenons les difficultés rencontrées par Madame et faisons preuve de **compassion** à son égard. Conformément à nos procédures, la facture reçue a été établie sur la base d’estimations de consommation depuis son entrée dans le logement 10 mois auparavant, ce qui a pu conduire à une légère **surévaluation**, comme cela peut parfois se produire avec des estimations. Depuis la transmission de son relevé réel, un ajustement a été prévu et sera effectif lors de la prochaine facturation”.
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L’entreprise indique avoir pris contact avec la mère de famille pour convenir d’une **solution** plus adaptée. “La solution initiale d’un paiement en trois fois ne semble pas répondre à sa situation financière. Un **échelonnement** de paiement jusqu’à 12 mensualités peut lui être proposé et nous allons définir avec elle le dispositif le plus approprié”. Primagaz conclut : “Nos équipes demeurent pleinement mobilisées pour l’accompagner et résoudre sa situation dans les **meilleures conditions**”.
La situación de Sophie representa un ejemplo claro de los **desafíos** que muchas familias enfrentan al tratar de gestionar sus finanzas, especialmente en tiempos de crisis y con el aumento de los precios de la energía. Es crucial que las empresas proveedoras de servicios tengan una comunicación clara y eficiente con sus clientes para evitar malentendidos y asegurar que estas situaciones no afecten aún más la estabilidad financiera de quienes ya enfrentan dificultades. La respuesta de Primagaz, aunque tardía, podría ofrecer una solución viable a la problemática de Sophie, pero la necesidad de un diálogo continuo y efectivo sigue siendo fundamental en escenarios como este.





